Campagne électorale: L'enjeu de l'écologie à la merci des catastrophes


Faut-il vraiment attendre le pire pour agir ? Aujourd'hui, il semble que les enjeux écologiques soient entièrement laissés à la merci des catastrophes.

En France, la campagne présidentielle de 2027 s'amorce avec un changement de paradigme frappant. Comme le souligne le média Reporterre (27 août 2026) : si l'écologie était jadis la grande oubliée des programmes politiques, un été caniculaire a suffi pour renverser la tendance. Désormais, de Jean-Luc Mélenchon à Raphaël Glucksmann, en passant par François Ruffin et Fabien Roussel, tous rivalisent pour s'imposer comme « LE candidat de l'écologie ».

Au Québec, en revanche, les élections sont déclenchées avec une dynamique bien différente. Il y a fort à parier que les partis politiques relégueront l'environnement au second plan. À moins d'une catastrophe climatique majeure pour forcer la main des décideurs, comme ce fut le cas en France, la question risque d'être éludée. Ainsi va la politique.

Commentaires

  1. C’est désolant en effet. QS a le meilleur programme sur ce plan mais c’est loin de celui de Mélanchon.

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